Ouvre l’app. Ta séance est prête.

Dredfit est un coach adaptatif au poids du corps pour iPhone. Pas de questionnaire au départ, pas de matériel, pas de compte : l’app commence en douceur et ajuste chaque séance suivante à la façon dont la dernière s’est vraiment passée.

Télécharger dans l’App Store Gratuit · iPhone · iOS 17+
Pas de compte · Pas de publicité · Aucune requête réseau · Tes données ne nous parviennent jamais
Comment ça marche

Un thermostat, pas un questionnaire

Les autres apps te posent vingt questions et espèrent. Dredfit en pose une — après la séance — et sait.

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Commence en douceur — ou calibre

Le premier jour est volontairement facile : chaque mouvement démarre à trois séries de quatre, tout en bas de sa propre échelle. Tu t’entraînes déjà ? Saisis le nombre que tu as vraiment fait : un nombre au-dessus du plan devient tel quel le plan suivant, si bien que revenir à ta charge prend environ deux séances par variante au lieu d’une lente montée en charge. On ne saute pas une variante ainsi : on y arrive par l’essai.

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Deux faits par mouvement

Ton progrès tient en deux faits par mouvement plutôt qu’en un nombre : la variante où tu en es, et la dose — des répétitions dans une série, ou des secondes de maintien. Un cran, c’est +1 répétition (ou +5 secondes) dans UNE série : la progression coûte une série, pas toute la séance. Rien ne t’est prescrit que tu n’aies déjà fait. Quand la dose atteint son plafond, la dernière série de l’exercice devient un essai : une série de la variante suivante, quatre répétitions ou quinze secondes. Réussi, la séance suivante démarre là, à trois séries de quatre ; raté, rien ne bouge et l’essai revient la fois d’après. Sur la variante la plus haute, ce sont les séries qui augmentent, de trois à cinq.

3×4 → 5-4-4 → 5-5-4 → 3×5 → … → essai
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Réponds à une question

Difficile, comme prévu ou facile — une pression, et la séance suivante s’ajuste. Tu veux plus de précision ? Saisis le nombre que tu as vraiment fait : pour ce mouvement, le fait pèse plus lourd que le ressenti. « Facile » est la seule réponse qui promet plus que le plan : elle n’est proposée que pour un plan fait en entier — l’honnêteté vers le bas n’est jamais bloquée. Quand un seul mouvement cale trois fois de suite, lui seul recule de trois crans et repart. Progresser sans s’épuiser.

Pendant la séance

Le téléphone reste où tu l’as posé

Un exercice de maintien s’achète en une pression, et il n’y a rien à reprendre en main avant la fin de l’exercice.

Une pression achète l’exercice entier

Trois séries de planche coûtaient quatre touchers, dont trois pris entre les séries, allongé au sol. « Commencer l’exercice » achète le mouvement entier à la place : le repos se termine seul, la série suivante se compte elle-même, et le son marque l’entrée et la sortie de chaque série. Avant la pression, l’écran dit ce qui est acheté — combien de séries, et la durée du repos entre elles.

Le temps est fixé avant l’effort

« Régler le temps » dit combien de temps dure chaque série de cet exercice : un objectif demandé avant l’effort, pas un rapport exigé après. « Arrêter » termine une série plus tôt et nomme le chiffre qu’elle va écrire — « Arrêter · 60 s » enregistre ce qui a vraiment été tenu, et les séries suivantes suivent ce que tu as montré.

Pose le téléphone, mais ne verrouille pas l’écran : une app suspendue ne fait tourner aucun minuteur ni ne joue aucun son, et l’app ne promet jamais ce qu’elle ne peut pas tenir.
Ce qu’il y a dedans

Tout ce qu’il te faut. Rien de plus.

L’entraînement

59 exercices, des objets du quotidienDes progressions classiques de callisthénie — des pompes sur les genoux aux pompes archer, du squat au Shrimp Squat. Les crans voisins sont serrés : aucune position n’est plus dure que la précédente de plus de moitié — sauf à la seule frontière où un maintien devient des répétitions, qu’on ne franchit que par l’essai. Une chaise, une table, un mur, une serviette et une marche en couvrent 52 ; seules les sept variantes de tractions demandent une barre, et elles restent désactivées tant que tu ne les actives pas.
Équilibré d’origineUn tirage à chaque séance, pour la santé des épaules ; les autres mouvements alternent pour que chacun revienne cinq fois en huit séances.
Tu as une barre de traction ?Active-la : une séance sur deux remplace le tirage au sol par un tirage vertical, suivi à part — de la suspension à la barre jusqu’aux tractions complètes.
Échauffement, retour au calme, maintiens et repos, le tout minutéUn échauffement et un retour au calme guidés, un minuteur de maintien pour les planches, et un anneau de repos avec un compte à rebours 3-2-1 — le repos s’allonge autant qu’il se passe. Chaque pression sur « Démarrer » achète un compte d’entrée de cinq secondes, pour qu’aucun chrono ne parte tant que ta main quitte encore l’écran. Les deux blocs demandent avant de commencer, et disent combien de positions et à peu près combien de minutes. Dix secondes pour se préparer avant chaque position — quinze quand il faut rejoindre le mur ou descendre au sol — et les deux blocs se mettent en pause à la sonnette, pour reprendre à la seconde où ils s’étaient arrêtés. Les positions d’un côté ont une pause de changement comptée. Chaque minuteur suit l’horloge réelle, donc une interruption ne perd jamais les secondes déjà passées.
La technique en langage clairTrois étapes et deux erreurs courantes pour chaque exercice, plus une ligne « Au quotidien » : ce que le mouvement t’apporte en dehors de l’app. Chaque position de l’échauffement et du retour au calme a sa propre petite fiche avec les étapes. La même fiche porte aussi la variante juste en dessous de la tienne — le mouvement, la dose qui va avec, et ce qui change — pour choisir un jour plus doux là où le mouvement est déjà expliqué. Sans jargon.

S’adapte à toi

Ajuste sur le momentMoins de répétitions que prévu ? Règle le vrai nombre directement sur l’exercice, sans le quitter — et pour un maintien, sur un écran qui montre toutes les séries faites, où chacune peut être corrigée, pas seulement la dernière. Passer une série ou un exercice ne coûte rien au plan, mais le demande d’abord : une séance n’a pas d’annulation, alors ni l’un ni l’autre ne se déclenche d’un effleurement du pouce.
Trop pour aujourd’hui ?Des muscles qui lâchent et une articulation qui fait mal, ce n’est pas la même chose, et l’app ne demande pas laquelle. Si un mouvement est trop dur aujourd’hui, tu réponds par le plan et non par un diagnostic : le même mouvement dans une variante plus facile, proposée dans la fiche du mouvement, sous la ligne qui dit sur quelle variante tu es — ou une série passée en cours de séance. Les minutes restantes se redessinent au moment où tu décides, donc rien n’est à trancher avant de commencer. Rien ne disparaît de ta semaine pendant des semaines, et rien ne t’est compté. Une douleur vive, c’est toujours un arrêt.
Les coupures, c’est normalUne semaine sans séance, et chaque mouvement redescend d’un cran, sans bruit. Deux semaines ou plus, et le plan propose de te retrouver quelques crans plus bas — d’autant plus bas que la coupure est longue. Le plan remonte vite, parce qu’il suit ce que tu montres.
Peu de temps ?La ligne au-dessus de « Commencer » est une fourchette : la séance complète, et la plus courte qu’on puisse en faire. En pleine séance, tu peux passer une série, ou les séries restantes d’un mouvement, et les minutes qui restent descendent avec. Rien à décider d’avance, et l’app ne choisit jamais à ta place les mouvements que tu laisses de côté.
Une séance interrompue t’attendSi le téléphone ferme l’app en pleine séance, le prochain lancement propose de reprendre là où tu en étais. Plus le temps ? Termine plus tôt, la séance compte quand même : ce que tu as fait est enregistré, le reste est simplement laissé de côté.

Tes progrès

Un progrès qui se voitUn graphique de progression au fil des séances, un résumé hebdomadaire, des barres par mouvement et un calendrier de tout ce que tu as fait — et une séance qui finit par un essai en garde la trace, avec le chiffre atteint et si l’essai a réussi.
Des caps, pas des médaillesUne séance qui débloque une variante plus dure, ajoute une série ou tombe sur un chiffre rond se termine sur un seul écran, calme, que tu peux partager. Les anniversaires se souviennent de tes débuts : avant → aujourd’hui. Pas de confettis, pas de badges, rien qui se perde quand tu sautes un jour.
Sur ton écran verrouilléUne activité en direct décompte le repos sur l’écran verrouillé et dans la Dynamic Island ; des widgets — du petit au grand, écran d’accueil comme écran verrouillé — montrent ta journée d’un coup d’œil.
Se cale sur ta semaineChoisis tes jours de repos, reçois un rappel les jours d’entraînement, écris les séances terminées dans Apple Health — avec une estimation de ce qu’elles ont coûté, calculée sur ton téléphone — et exporte ou importe tout ton historique en simple JSON.

Aucun piège

Gratuit. Vraiment gratuitPas d’abonnement, pas d’achats intégrés, pas de publicité, pas de version « pro » verrouillée. L’app que tu télécharges est l’app entière.
Des chiffres que tu peux vérifier« Comment ça marche », dans les réglages : douze faits simples sur le régulateur — chaque nombre de cet écran est exactement celui avec lequel l’app calcule.
Open sourceToute l’app — le moteur, les tests et ce site — est publique sur GitHub. Vérifie les calculs, ouvre une issue ou compile-la toi-même.
Dans ta langueAnglais, russe, espagnol, portugais du Brésil, allemand, français et italien — toute l’app, la technique de chaque exercice et ce site. Un même glossaire tient les termes dans les sept langues, et les traductions sont idiomatiques, pas littérales.
FAQ

Questions fréquentes

Dredfit est vraiment gratuit ?

Oui — pas d’abonnement, pas d’achats intégrés, pas de publicité, pas de fonctions verrouillées. L’app que tu télécharges est l’app entière, et elle est open source : tu peux vérifier.

Ça fonctionne hors ligne ?

Toujours. Dredfit n’émet aucune requête réseau — il n’y a pas de serveurs. Le plan, les minuteurs et tout ton historique vivent sur ton téléphone.

Il me faut du matériel ou une salle ?

Non. Une chaise, une table, un mur, une serviette et une marche couvrent 52 des 59 exercices. Seules les sept variantes de tractions demandent une barre, et elles restent désactivées tant que tu ne les actives pas.

Il faut un compte ? Quelles données sont collectées ?

Il n’y a nulle part où s’inscrire, et rien n’est collecté : pas de compte, pas d’outils d’analyse, pas de SDK tiers. Ton historique d’entraînement ne quitte jamais ton téléphone, sauf si tu l’exportes toi-même.

Et si je saute une semaine ou deux ?

Il n’y a rien à se faire pardonner. Après une semaine sans séance, chaque mouvement redescend d’un cran, sans bruit ; après deux semaines, le plan propose de te retrouver quelques crans plus bas — d’autant plus bas que la coupure est longue — et il remonte vite, parce qu’il suit ce que tu montres.

Je pars de zéro — est-ce que ça ira ?

Cela tient à un chiffre honnête. La séance la plus facile de l’app, c’est trois séries de quatre dans la variante la plus douce de six mouvements — pompes sur les genoux, squats, pont fessier, ce genre de choses — soit environ 31 minutes avec l’échauffement et le retour au calme, et environ 23 même en passant des séries jusqu’au plancher. C’est le point d’entrée annoncé de l’app, pas un trou dont il faut sortir — et le plan peut redescendre à deux séries de quatre si besoin, jamais plus bas. Si trois séries de quatre sont à ta portée aujourd’hui, l’app démarre là et déduit tout le reste de tes réponses. Sinon, ce n’est pas le bon outil : mieux vaut commencer par marcher et revenir plus tard.

Combien de temps prend une séance ?

L’app te le dit avant que tu commences, et le chiffre est son propre calcul, pas une promesse. La première séance fait environ 31 minutes, échauffement et retour au calme compris. Les suivantes grandissent avec toi, une série à la fois, si bien que rien ne fait jamais un bond. Avant de commencer, « Aujourd’hui » affiche une fourchette : la séance complète et la plus courte qu’on puisse en faire ; les décisions, elles, se prennent dedans, où passer une série ou les séries restantes d’un mouvement fait baisser le temps qui reste. Environ 23 minutes, c’est la séance la plus courte que l’app sache construire. Si tu disposes de vingt minutes, ce n’est pas l’app qu’il te faut, et autant le dire ici.

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Zéro donnée collectée

Pas d’outils d’analyse, pas de publicité, pas de SDK tiers, aucune requête réseau — pas la moindre. Dredfit n’a pas de serveurs et ne transmet jamais ton historique d’entraînement : il est stocké sur ton appareil et ne nous parvient jamais. Ce n’est pas une promesse, c’est l’architecture.

Il ne quitte ton téléphone que si tu le décides : une sauvegarde JSON que tu exportes et partages toi-même, une carte de cap que tu choisis de partager, des séances que tu choisis d’écrire dans Apple Health, ou une sauvegarde iOS standard. La politique de confidentialité détaille ces quatre chemins.

Lance-toi

Ta première séance t’attend déjà.

Environ 31 minutes, sans matériel, sans questions.

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